Présentation
La galerie Ketabi Bourdet est heureuse de présenter l’exposition Light my fire, invitant le feu et sa force mystérieuse à venir danser dans la galerie.
Antithétique parce que créateur et destructeur, le feu est mis à l’honneur sous toutes ses formes dans Light my Fire. Il y est domestiqué par Élisabeth Garouste qui forge bronze, fer et faïence, laissé sauvage par Pauline d’Andigné et son Burning Desire, suggéré dans la flamme plastifiée de la chaise n°4 de Vincent Bécheau et Marie-Laure Bourgeois ou encore sublimé par les ors du paravent de Mathias Kiss.
Symbole omniprésent dans toute culture, « le feu est douceur et torture, le feu est beau en soi, n’importe comment » (Yves Klein, Peintures de feu, 1961-1962). Dans l’espace de la galerie, il s’agite avec la lampe mistral de Denis Santachiara, brûle la rétine avec Sterling Ruby et sa céramique renvoyant au magma incandescent, symbolise la Victoire pour le flambeau de Philippe Starck créé pour les Jeux Olympiques d’Albertville de 1992. Force émanant du divin, Light my Fire aborde aussi le feu dévastateur du jugement dernier où les corps se combinent en une masse informe et contre qui Peter Klasen nous met en garde. La maison, refuge de l’artiste, prend feu à l’arrière-plan de l’œuvre Allowance de Jo Fish. Le porte-manteau Bocca da Fuoco de Paolo Pallucco explose tel un canon. Les cendriers de Philippe Starck, Tim Leclabart, Gilles Derain et Roy Adzak sont ici mausolées des matières calcinées et conservées comme reliques de ce qui fut.
Mais comme l’oiseau de feu renait de ses cendres, le feu donne naissance. Matière première, le soleil façonne les cyanotypes d’Audrey Guttman, éblouit les femmes d’Inès Longevial à mesure que leurs peaux scintillent et transperce la matière chez Bruno Rousseaud. Idir Davaine nous invite à le rencontrer avec les oeuvres de la série A Map to the Sun, qui rappellent les couleurs qui dansent sur nos paupières après avoir regardé le soleil en face.
Light my fire donne ainsi à voir un aperçu global du programme de la galerie et mêle artistes et designers de générations différentes autour d’un même thème universel.
Symbole omniprésent dans toute culture, « le feu est douceur et torture, le feu est beau en soi, n’importe comment » (Yves Klein, Peintures de feu, 1961-1962). Dans l’espace de la galerie, il s’agite avec la lampe mistral de Denis Santachiara, brûle la rétine avec Sterling Ruby et sa céramique renvoyant au magma incandescent, symbolise la Victoire pour le flambeau de Philippe Starck créé pour les Jeux Olympiques d’Albertville de 1992. Force émanant du divin, Light my Fire aborde aussi le feu dévastateur du jugement dernier où les corps se combinent en une masse informe et contre qui Peter Klasen nous met en garde. La maison, refuge de l’artiste, prend feu à l’arrière-plan de l’œuvre Allowance de Jo Fish. Le porte-manteau Bocca da Fuoco de Paolo Pallucco explose tel un canon. Les cendriers de Philippe Starck, Tim Leclabart, Gilles Derain et Roy Adzak sont ici mausolées des matières calcinées et conservées comme reliques de ce qui fut.
Mais comme l’oiseau de feu renait de ses cendres, le feu donne naissance. Matière première, le soleil façonne les cyanotypes d’Audrey Guttman, éblouit les femmes d’Inès Longevial à mesure que leurs peaux scintillent et transperce la matière chez Bruno Rousseaud. Idir Davaine nous invite à le rencontrer avec les oeuvres de la série A Map to the Sun, qui rappellent les couleurs qui dansent sur nos paupières après avoir regardé le soleil en face.
Light my fire donne ainsi à voir un aperçu global du programme de la galerie et mêle artistes et designers de générations différentes autour d’un même thème universel.
Œuvres
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Pauline d'Andigné, Burning desire, 2023 -
Pauline d'Andigné, Bitter Sweet 1, 2021 -
Inès Longevial, Ciel Brouillé, 2023 -
Inès Longevial, Frosted Lemon, 2022 -
Idir Davaine, A Map to the Sun V, 2023 -
Idir Davaine, A Map to the Sun IV, 2023 -
Jo Fish, Allowance, 2023 -
Audrey Guttman, A dance for the end of the world, 2021 -
Audrey Guttman, La douceur et la torture 2, 2023 -
Audrey Guttman, La douceur et la torture 4, 2023 -
Audrey Guttman, La douceur et la torture 1, 2023 -
Audrey Guttman, La douceur et la torture 3, 2023 -
Marcella Barcelo, Ho-musubi, 2023 -
Marcella Barcelo, Furaribi, 2023 -
Mathias Kiss, FIRE IN WOOD, 2023 -
Vincent Bécheau & Marie-Laure Bourgeois, Chaise n°4, ca. 1982 -
Elizabeth Garouste, Bougeoir Hanoucca -
Lampe Maestrale -
Portemanteau rétractile Bocca da fuoco -
Philippe Starck, Torche officielle des Jeux Olympiques d'Albertville, 1992 -
Tim Leclabart, Marble H 001, 2023 -
Tim Leclabart, Marble H 002, 2023 -
Bougeoir Arclumis -
Cendrier Ray Hollis -
Elizabeth Garouste, Flammes -
Cendrier Ponti 1 -
Cendrier Ponti 2 -
Bougeoir -
Philippe Starck, Paire de fauteuils Len Niggelman, Ca. 1985 -
OUR SHADOW WILL NOT SHUT THE FIRE - PAUL ELUARD
Vues de l'exposition
Presse

